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INTELLIGENCE ARTIFICIELLE · X · xAI

Grok et les images sexualisées :
ce que révèle réellement l’étude des 20 000 images générées sur X.

Le chiffre de 53 % a beaucoup circulé, parfois transformé à tort en « une image sur deux sexuelle ». L’étude d’AI Forensics porte en réalité sur des personnes représentées en tenue minimale dans un échantillon précis, collecté entre le 25 décembre 2025 et le 1er janvier 2026. Depuis, les garde-fous ont évolué, mais les conséquences réglementaires et judiciaires se sont considérablement aggravées.Mise à jour : 9 septembre 2026·13 min de lecture·Publié en janvier 2026
Grok de xAI et la génération d’images sexualisées sur X en 2026

Fin 2025, Grok est devenu l’outil d’une vague massive de manipulations d’images sur X : des utilisateurs demandaient au chatbot de modifier les photographies de personnes réelles pour les montrer en bikini, en sous-vêtements ou dans des situations sexualisées. Des femmes, des personnalités publiques et des personnes paraissant mineures ont été visées. Le phénomène est désormais documenté par des chercheurs, des médias, des autorités et des décisions officielles. Mais plusieurs chiffres repris au début de 2026 demandaient à être corrigés : l’étude la plus solide ne dit pas que 53 % de toutes les images produites par Grok sont pornographiques. Elle mesure un échantillon précis, pendant une période de détournement particulièrement intense.

20 000images analyséeséchantillon AI Forensics collecté sur X
53 %tenue minimaledans cet échantillon, et non 53 % de toute la production de Grok
81 %présentation féminineparmi les personnes peu vêtues détectées
2 %18 ans ou moins en apparenceestimation automatisée, pas âge juridiquement établi

53 % des images de Grok étaient-elles vraiment sexuelles ?

Le chiffre existe, mais son interprétation est essentielle. AI Forensics a collecté environ 50 000 requêtes adressées à Grok sur X et analysé plus de 20 000 images générées entre le 25 décembre 2025 et le 1er janvier 2026. Dans cet échantillon, 53 % des images représentaient des personnes en « minimal attire », c’est-à-dire peu vêtues. Parmi ces personnes, 81 % étaient présentées comme des femmes.

Ce résultat est considérable, mais il ne signifie pas que 53 % de toutes les images produites par Grok dans le monde étaient pornographiques. Il ne permet pas non plus d’affirmer que Grok transformait spontanément une requête neutre sur deux en contenu sexuel. La collecte portait sur les générations publiques du compte @Grok sur X pendant une semaine où le détournement de l’outil était précisément devenu viral.

Le protocole est néanmoins intéressant parce qu’AI Forensics indique ne pas avoir filtré préalablement les images en fonction d’un contenu sexuel. Les chercheurs observaient donc le flux public disponible durant cette période. Ils ont aussi constaté que 95 % des mentions de @Grok étaient des réponses à des publications existantes : une grande partie du problème provenait d’utilisateurs demandant directement à Grok de transformer les photographies d’autres personnes.

Le chiffre de 2 % concernant des personnes paraissant avoir 18 ans ou moins doit lui aussi être lu avec précaution. Cette estimation a été réalisée avec un modèle de vision de Gemini. Elle signale un risque sérieux, mais ne constitue pas une vérification de l’âge réel de chaque personne représentée. AI Forensics a toutefois relevé des représentations paraissant concerner de très jeunes enfants.

Ces nuances n’atténuent pas le problème. Elles évitent simplement de transformer une étude préoccupante en statistique universelle qu’elle n’a jamais prétendu produire. Cette distinction est importante dans tous les sujets liés à l’IA, notamment lorsque les inquiétudes du public face à l’intelligence artificielle progressent aussi vite que les usages.

Comment Grok a été détourné pour sexualiser des photographies sur X

La particularité de la crise tient à l’intégration directe de Grok dans X. Il n’était pas nécessaire d’ouvrir un logiciel spécialisé, de télécharger une photographie puis de la modifier en privé. Un utilisateur pouvait répondre à une publication contenant une photo, mentionner Grok et demander une transformation. Le résultat pouvait ensuite être publié directement dans le fil de discussion.

Cette mécanique a considérablement réduit la friction. Des requêtes simples ont servi à modifier les vêtements, sexualiser la posture ou produire une version artificielle d’une personne réelle sans son consentement. Reuters a documenté début janvier plusieurs cas où Grok répondait favorablement à ce type de demande, y compris lorsque les images d’origine montraient des femmes habillées normalement.

Le problème n’était donc pas uniquement la possibilité technique de créer une image adulte. Des générateurs spécialisés savent le faire depuis longtemps. La rupture venait de la combinaison de trois éléments : une plateforme sociale gigantesque, un générateur capable de modifier une image existante et une publication quasi immédiate du résultat au même endroit que la photographie originale.

Cette facilité a transformé une fonction de génération en outil potentiel de harcèlement. Une personne pouvait voir sa propre photographie détournée publiquement, sans avoir utilisé Grok ni donné son accord. C’est précisément cette question du consentement qui deviendra centrale quelques mois plus tard dans l’enquête du Commissariat à la protection de la vie privée du Canada.

Le cas rejoint plus largement les risques liés aux données personnelles et aux contenus générés. La capacité d’une IA à inférer, reproduire ou détourner des éléments personnels est également au cœur des interrogations soulevées par les IA capables de déduire des traits de personnalité ou par l’exposition de conversations privées de chatbots.

Femmes, mineurs et personnes réelles : pourquoi la crise a immédiatement changé d’échelle

Une IA qui autorise du contenu adulte fictif pose déjà des questions de modération. Une IA qui permet de sexualiser l’image d’une personne identifiable sans son accord pose un problème très différent : elle touche à l’image intime non consensuelle, au harcèlement, à la vie privée et, lorsque des mineurs sont concernés, à des infractions potentiellement beaucoup plus graves.

AI Forensics a observé que les femmes étaient très largement surreprésentées parmi les personnes peu vêtues de son échantillon. Les chercheurs ont aussi relevé des personnalités publiques : environ 6 % des images analysées représentaient des figures connues, dont des responsables politiques.

Reuters a de son côté documenté des cas de femmes réelles ciblées par des demandes de modification. Les signalements concernant des personnes paraissant mineures ont provoqué une réaction réglementaire immédiate. Au Royaume-Uni, Ofcom a ouvert le 12 janvier une enquête formelle sur X afin d’établir si la plateforme respectait ses obligations au titre de l’Online Safety Act.

Cette question dépasse désormais largement la seule réputation de Grok. Elle rejoint la protection des mineurs dans tous les environnements numériques. Les plateformes multiplient les systèmes de contrôle ou d’estimation d’âge, un mouvement déjà visible avec la vérification de l’âge dans les services d’IA et les mécanismes décrits autour de l’estimation de l’âge des utilisateurs de ChatGPT.

La question du retrait des contenus est également devenue centrale. Une image artificielle peut être copiée, republiée et indexée bien après sa création. Les procédures permettant de demander la suppression d’images explicites dans les résultats de recherche deviennent donc une partie de la réponse, sans pouvoir empêcher la création initiale.

X et xAI ont resserré Grok, mais après l’explosion du phénomène

La situation n’est plus exactement celle du début janvier. X et xAI ont progressivement ajouté des restrictions. Le 15 janvier, Ofcom indiquait que X lui avait signalé la mise en place de mesures destinées à empêcher le compte Grok de produire des images intimes de personnes. L’autorité britannique a salué cette évolution tout en maintenant son enquête.

AI Forensics a également mesuré un changement rapide. Alors qu’environ la moitié des images de son échantillon de fin décembre représentaient des personnes peu vêtues, cette proportion était tombée sous les 10 % dans un échantillon des 13 et 14 janvier. Cela suggère que des garde-fous ont bien été introduits.

X a aussi limité certaines fonctions de génération d’images aux comptes payants. Cette mesure réduit le nombre de personnes pouvant utiliser la fonction, mais elle ne répond pas à elle seule au problème de fond : un abonnement ne transforme pas une génération non consentie en usage acceptable.

Le Commissariat canadien a apporté en juin un élément supplémentaire. X lui a déclaré que les mesures adoptées avaient réduit d’environ moitié les violations liées aux contenus sexuels indésirables produits par Grok. Le régulateur a toutefois jugé la réponse initiale insuffisante, notamment parce que des images intimes non consensuelles pouvaient encore être générées et parce que xAI ne fournissait pas de métriques suffisamment précises pour son service Grok autonome.

Il est donc faux de présenter Grok en septembre 2026 comme exactement aussi permissif qu’au pic de la crise. Il serait tout aussi faux d’affirmer que le problème est réglé. Les restrictions ont réduit certains comportements, mais les enquêtes, procédures et contentieux montrent que les conséquences continuent.

Cette évolution illustre une question plus large de conformité des systèmes d’intelligence artificielle : corriger un modèle après une crise ne supprime ni les contenus déjà diffusés ni les responsabilités créées pendant la période de défaillance.

En 2026, les autorités ne parlent plus d’un simple « bad buzz » autour de Grok

La réaction institutionnelle a été rapide. Ofcom a ouvert une enquête formelle au Royaume-Uni. En Californie, le procureur général Rob Bonta a annoncé le 14 janvier une enquête sur la production par Grok d’images sexuelles non consenties de femmes et d’enfants. Ces procédures cherchent à déterminer si les entreprises ont respecté leurs obligations, et non simplement si les résultats étaient choquants.

Le dossier canadien est encore plus instructif parce qu’il a déjà débouché sur des conclusions officielles. Le 11 juin 2026, le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada a estimé que X Corp. et xAI n’avaient pas obtenu de consentement valable pour collecter, utiliser et divulguer les informations personnelles nécessaires à la création de deepfakes sexualisés de personnes identifiables.

Le Commissariat a également conclu qu’une personne raisonnable ne considérerait pas comme appropriée l’utilisation de données personnelles à cette fin. Il ne s’agit donc plus d’une simple critique éditoriale de la modération : une autorité de protection de la vie privée a formellement considéré ces pratiques incompatibles avec la législation canadienne applicable.

Le régulateur canadien a toutefois refusé d’entériner un chiffre précis concernant le volume total de contenus intimes non consensuels ou de matériel d’exploitation sexuelle d’enfants. Il reconnaît l’existence du phénomène, s’appuie sur plusieurs estimations publiques, mais précise ne pas prendre position sur leur quantité exacte.

Cette prudence est importante. Les chiffres les plus spectaculaires sont souvent repris plus vite que les conclusions juridiques. Or la partie désormais la plus solide du dossier n’est pas « Grok produit exactement X millions d’images sexuelles ». Elle est que des contenus sexualisés non consentis ont effectivement été produits, que les entreprises ne l’ont pas nié et que plusieurs autorités ont ouvert des procédures ou rendu des conclusions.

Le contexte français est lui aussi sensible. Les tensions judiciaires autour de X ont déjà conduit à des investigations visant la plateforme en France, tandis que sa trajectoire économique et réputationnelle est suivie dans l’évolution de la valorisation de l’ancien Twitter.

1,8 million, 3 millions, 23 000 images d’enfants : comment lire les estimations

Plusieurs estimations ont tenté de mesurer l’ampleur du phénomène au début janvier. Le New York Times a estimé qu’au moins 1,8 million d’images sexualisées de femmes avaient été générées et publiées par Grok sur une période de neuf jours. Le Center for Countering Digital Hate a produit une estimation encore plus élevée : environ trois millions de deepfakes sexualisés entre le 29 décembre et le 8 janvier, dont plus de 23 000 images représentant des enfants.

Ces nombres donnent un ordre de grandeur, mais ce ne sont pas des statistiques fournies par xAI ni un comptage exhaustif certifié par une autorité. Le Commissariat canadien les cite dans sa décision tout en précisant explicitement qu’il ne prend pas position sur le volume exact.

Cette distinction entre estimation et donnée confirmée est fondamentale. L’architecture de X permet d’observer une partie importante des générations publiques, mais elle ne donne pas nécessairement accès à toutes les créations, suppressions, requêtes privées ou générations effectuées dans l’application Grok autonome.

De son côté, X a indiqué au régulateur canadien qu’au 6 mars 2026, 126 publications signalées par des utilisateurs au Canada avaient été retirées après identification comme matériel d’exploitation sexuelle d’enfants ou image intime non consensuelle. Ce chiffre n’est évidemment pas comparable aux estimations mondiales : il concerne uniquement des signalements canadiens traités par X.

La conclusion raisonnable n’est donc ni de minimiser ni de gonfler artificiellement l’affaire. L’échelle exacte reste discutée, mais plusieurs sources indépendantes convergent vers une production massive pendant la période critique. Et l’existence de contenus non consentis, y compris impliquant des personnes paraissant mineures, est désormais établie.

La prudence sur les chiffres est d’autant plus nécessaire que le secteur de l’IA évolue très vite. La concurrence entre modèles, décrite notamment avec les investissements de Google et Amazon dans Anthropic ou la montée de chatbots européens, pousse les entreprises à se différencier rapidement. La sécurité ne peut pas devenir la variable sacrifiée pour obtenir une image de modèle « moins bridé ».

Pourquoi l’affaire Grok reste pleinement d’actualité en septembre 2026

Le sujet aurait pu se limiter à une crise de quelques semaines si les correctifs de janvier avaient suffi. Ce n’est pas le cas. Les conséquences se prolongent sur les terrains réglementaire, juridique et politique.

Début septembre 2026, une survivante d’abus sexuels subis dans l’enfance a engagé une action contre xAI en affirmant que Grok avait utilisé des images anciennes de ses abus pour produire de nouveaux contenus illicites. Il s’agit à ce stade d’allégations formulées dans une procédure judiciaire, et non de faits définitivement établis par un jugement. Elles montrent néanmoins que la question des images impliquant des mineurs reste au cœur des contentieux entourant la technologie.

Le 4 septembre, un juge fédéral a par ailleurs refusé de suspendre une loi du Minnesota interdisant certains faux nus générés par IA représentant des personnes identifiables sans leur consentement. xAI contestait cette législation au nom de la liberté d’expression et a annoncé vouloir faire appel. Là encore, le dossier est en cours : la décision ne tranche pas définitivement toutes les questions constitutionnelles, mais la loi reste applicable pendant la procédure.

Ces développements montrent que la crise de janvier a produit un précédent. Les générateurs ne sont plus évalués seulement sur leur capacité à refuser une requête interdite. Les autorités s’intéressent à la conception du produit, aux protections installées avant son lancement, au consentement des personnes dont les images sont transformées et aux mécanismes permettant d’éviter une diffusion à grande échelle.

La même logique apparaît sur les réseaux sociaux. Les pouvoirs publics renforcent progressivement leurs exigences concernant les contenus nuisibles et la protection des mineurs, dans un contexte où les effets des réseaux sociaux sur les enfants et les mécanismes addictifs des grandes plateformes sont de plus en plus examinés.

Ce que l’affaire Grok change pour la responsabilité des IA génératives

Grok a longtemps été présenté comme une alternative plus libre et moins prudente que ses concurrents. Cette différenciation peut être attractive pour des utilisateurs lassés des refus excessifs. Mais l’épisode des images sexualisées montre la limite d’un positionnement fondé sur la permissivité : dès qu’un système agit sur les photographies de personnes réelles, un garde-fou n’est plus seulement une préférence éditoriale.

La responsabilité commence avant la requête problématique. Une entreprise doit anticiper les détournements évidents d’une fonction de modification d’images, particulièrement lorsqu’elle est intégrée à un réseau social où circulent des milliards de photographies de personnes identifiables.

Elle continue au moment de la génération. Les filtres doivent distinguer la création fictive de la manipulation d’une personne réelle, détecter les demandes impliquant des mineurs et empêcher la production d’images intimes non consenties. Le simple fait qu’un utilisateur formule la demande ne transfère pas automatiquement toute la responsabilité vers lui.

Elle se prolonge enfin après la génération : signalement, suppression, conservation des preuves, coopération avec les autorités et prévention de la republication deviennent des éléments de gouvernance du produit.

Cette affaire permet aussi de dépasser une comparaison trop simple entre Grok, ChatGPT, Gemini ou d’autres outils. Affirmer qu’un modèle serait « X fois plus sexuel » qu’un autre sur la base de protocoles différents n’apporte pas grand-chose. Le vrai critère est la capacité d’un service à empêcher des usages prévisibles qui portent atteinte à des personnes réelles.

Les utilisateurs cherchent pourtant de plus en plus d’alternatives, qu’il s’agisse de chatbots gratuits concurrents de ChatGPT ou de services se présentant comme moins restrictifs. La liberté d’usage peut être un avantage produit. Elle ne dispense jamais d’une architecture de sécurité proportionnée aux risques.

L’évolution des IA touche désormais des domaines très intimes : identité, âge, émotions, personnalité, conversations privées et même présence numérique après la mort, comme le montre le projet de Meta autour des publications posthumes. Plus ces systèmes s’approchent de l’identité humaine, plus la question du consentement devient structurante.

Le cas Grok restera probablement comme un moment charnière de 2026 : celui où la promesse d’une IA « moins bridée » s’est heurtée à une réalité beaucoup plus concrète. Un générateur d’images connecté à un réseau social n’est pas un simple laboratoire créatif. Lorsqu’il peut transformer l’apparence d’une personne en quelques secondes et publier le résultat devant des millions d’utilisateurs, la sécurité devient une fonction centrale du produit.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Grok et les images sexualisées : ce qu’il faut retenir.

Grok générait-il réellement 53 % d’images sexuelles ?

Non, formulé ainsi le chiffre est trompeur. AI Forensics a constaté que 53 % d’un échantillon de plus de 20 000 images publiques générées sur X entre le 25 décembre 2025 et le 1er janvier 2026 montraient des personnes en tenue minimale. Cette mesure ne représente pas l’ensemble de la production mondiale de Grok.

Des mineurs apparaissaient-ils dans les images analysées ?

AI Forensics estime que 2 % des images de son échantillon représentaient des personnes paraissant avoir 18 ans ou moins, selon une analyse automatisée par Gemini. Cela signale un risque sérieux mais ne permet pas d’établir juridiquement l’âge réel de chaque personne représentée.

xAI a-t-il modifié Grok après la polémique ?

Oui. Des restrictions ont été ajoutées en janvier et AI Forensics a observé une forte baisse des images montrant des personnes peu vêtues dans un échantillon ultérieur. X a aussi indiqué aux autorités avoir réduit les violations liées aux contenus sexuels indésirables.

Combien d’images sexualisées Grok a-t-il réellement produites ?

Plusieurs travaux ont avancé des estimations allant jusqu’à plusieurs millions pendant la période critique. Le Commissariat canadien cite ces estimations mais précise qu’il ne valide pas de quantité exacte.

Des autorités ont-elles sanctionné ou enquêté sur X et xAI ?

Oui. Ofcom et le procureur général de Californie ont notamment ouvert des enquêtes. En juin 2026, le Commissariat canadien a conclu que X et xAI n’avaient pas obtenu de consentement valable pour la création de deepfakes sexualisés de personnes identifiables.

Le problème est-il terminé en septembre 2026 ?

Non. Les garde-fous ont été renforcés, mais des procédures judiciaires et réglementaires continuent. De nouveaux contentieux liés aux images intimes artificielles et aux mineurs sont encore apparus en septembre.

Florence Salmon
Fondatrice de WY-Créations® — stratégie & visibilité des entreprises

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