Sauvegarde journalière
et sécurité du site.
Plusieurs copies successives sont nécessaires : un fichier abîmé depuis trois jours ne se rattrape pas avec une sauvegarde de la veille.
Revenir en arrière reste possible.
Fichiers du site et base de données sauvegardés automatiquement, tous les jours.
La sauvegarde n’est pas stockée sur la machine qu’elle protège, et reste en France.
Le contrôle porte sur le fait que la copie est exploitable, pas seulement qu’elle s’est lancée.
Messages et pièces jointes analysés avant réception, postes et serveurs protégés.
Quatre situations réelles,
où l’historique fait la différence.
Un site remis en ligne, pas refait
Sans sauvegarde exploitable, un site perdu se reconstruit. Le coût n’est plus une intervention mais une refonte complète, textes et images compris.
Une fausse manœuvre rattrapée
Une page supprimée, un tarif écrasé, une extension qui casse la mise en page : la cause la plus fréquente de restauration n’est pas une attaque, c’est une manipulation.
Une intrusion qui ne s’installe pas
Un code injecté passe souvent inaperçu plusieurs jours. Remonter à une date antérieure suppose de disposer de cette date, donc de plusieurs générations de copies.
Un chiffrement qui n’emporte pas tout
Les rançongiciels cherchent d’abord les sauvegardes accessibles depuis la machine infectée. Une copie rangée à l’écart est ce qui reste quand le reste est chiffré.
| Ce qui est sauvegardé | Ce qui est protégé |
|---|---|
| Fichiers du site et images | Filtrage des messages indésirables |
| Base de données | Analyse des pièces jointes |
| Messages et pièces jointes | Antivirus sur les postes et les serveurs |
| Agendas et carnets d’adresses | Certificat SSL et chiffrement des échanges |
| Fichiers partagés entre collaborateurs | Accès à l’administration du site |
| Configuration du serveur | Audit à la demande après incident |
Ce qu’on nous demande le plus souvent.
À quelle fréquence la sauvegarde est-elle faite ?
Une fois par jour, de façon automatique, sur les fichiers du site et sur la base de données. La messagerie et les fichiers partagés suivent le même rythme lorsqu’ils sont hébergés dans le même socle.
Combien de temps les sauvegardes sont-elles conservées ?
Plusieurs générations successives sont gardées, de façon à pouvoir remonter avant un incident qui n’a pas été vu tout de suite. La profondeur d’historique est fixée avec vous, selon le volume et la sensibilité des données.
Où les sauvegardes sont-elles stockées ?
Hors du serveur qu’elles protègent, et en France. Une sauvegarde rangée sur la machine sauvegardée disparaît en même temps qu’elle lors d’une panne matérielle ou d’un chiffrement.
Combien de temps faut-il pour remettre un site en ligne ?
Cela dépend du volume à restaurer et de la nature de l’incident. Une base de données revenue à la veille se rétablit vite, une reconstruction après intrusion demande davantage. Le délai est annoncé une fois le diagnostic posé, pas avant.
Que se passe-t-il si le site est piraté ?
La restauration seule ne suffit pas : remettre l’état précédent sans avoir trouvé la porte d’entrée conduit à une réinfection. La recherche du point d’entrée, la fermeture de la faille et le changement des accès font partie de l’intervention.
À quelle date remonte la dernière ?
Si la réponse demande une recherche, ou si personne n’a jamais tenté de la restaurer, le sujet mérite d’être repris avant le prochain incident.