Mon site internet ne m’apporte aucun client :
que vérifier ?
Avant de refaire un site, il faut comprendre ce qui se passe entre la recherche du prospect, sa visite et la prise de contact.
| L’étape | La question à se poser |
|---|---|
| 01 · Recherche | Que tape le prospect ? |
| 02 · Visibilité | Le site apparaît-il ? |
| 03 · Bon visiteur | Est-ce la bonne personne ? |
| 04 · Compréhension | Comprend-il l’offre ? |
| 05 · Confiance | Est-il rassuré ? |
| 06 · Contact | Peut-il joindre facilement ? |
| 07 · Mesure | Le contact est-il compté ? |
Trouver où la chaîne se casse.
Personne ne voit le site sur les recherches qui comptent : c’est un sujet de visibilité.
Les bonnes personnes arrivent mais ne saisissent pas l’offre : c’est un sujet de message.
Le visiteur hésite ou abandonne : c’est un sujet de confiance ou de contact.
Les demandes existent peut-être, mais personne ne sait d’où elles viennent.
Des phrases différentes,
une même inquiétude.
« J’ai payé un site, mais je n’ai aucune demande. »
« Mon site est joli, mais personne ne m’appelle. »
« J’ai des visiteurs, mais aucun devis. »
« Mon prestataire dit que le trafic augmente. Mon chiffre d’affaires, lui, ne bouge pas. »
« Je suis bien placé sur certains mots-clés, mais ça ne sonne pas. »
« Je ne sais pas si les appels viennent du site, de Google Maps ou du bouche-à-oreille. »
« Je reçois des demandes qui ne correspondent pas à ce que je veux vendre. »
« Mon entreprise a changé, mon site est resté le même. »
« On me propose une refonte complète. Est-elle vraiment nécessaire ? »
« Mon site ne m’apporte rien » :
commençons par définir ce que cela veut dire.
Un site a plusieurs rôles
Être trouvé par des personnes qui ne connaissent pas encore l’entreprise. Présenter l’activité. Expliquer une prestation. Confirmer une zone d’intervention. Rassurer quelqu’un qui a été recommandé. Déclencher un appel, un formulaire ou une demande de devis.
Il ne travaille pas toujours seul
Pour beaucoup d’entreprises, le site n’est pas le premier contact. Un client recommandé par un voisin va vérifier le site avant d’appeler depuis la fiche Google. Le site a joué son rôle, sans que personne ne le voie dans les chiffres.
La vraie question
Lequel de ces rôles le site devrait-il remplir pour cette entreprise, et lequel ne remplit-il pas ? Selon la réponse, le travail à faire n’a rien à voir.
Est-ce que quelqu’un
le trouve ?
En ligne ne veut pas dire visible
Un site peut être parfaitement en ligne, rapide et soigné, et n’apparaître sur presque aucune recherche utile. Être en ligne est une condition technique. Être visible dépend de ce que les gens cherchent et de ce que le site leur propose.
Ce qu’il faut regarder
Le site est-il bien présent dans l’index de Google ? Sur quelles recherches apparaît-il ? Quelles pages sortent ? Dans quelles zones géographiques ? Sur quels services ? La Search Console de Google, outil gratuit, donne une partie de ces réponses : les requêtes, les pages affichées, les impressions et les clics.
Pour aller plus loin
La façon dont un site devient visible sur Google, sur la carte locale et dans les nouveaux usages de recherche est détaillée dans la page SEO, GEO & visibilité.
Être trouvé sur son nom
n’est pas suffisant.
Le test rassurant
Le dirigeant tape le nom de son entreprise dans Google. Le site arrive en premier. Il en conclut que le référencement fonctionne.
Ce qu’il prouve vraiment
Il prouve seulement que le site est trouvé par quelqu’un qui le connaît déjà. Les personnes qui ne connaissent pas l’entreprise tapent autre chose : le métier, le service, le problème à résoudre, la ville.
Exemple
Un menuisier de Châteaudun sort en premier sur « Menuiserie Martin ». Mais sur « pose fenêtre Châteaudun » ou « menuisier Eure-et-Loir », il est absent. Pour les nouveaux clients, c’est cette deuxième situation qui compte. Exemple fictif.
Est-ce que ce sont
les bonnes personnes qui arrivent ?
Le trafic n’a pas de valeur automatique
Un visiteur n’est pas un prospect. Des personnes peuvent arriver sur un article de conseil sans aucun projet, depuis une autre région, ou pour une prestation que l’entreprise ne propose plus.
Quelques cas fréquents
Un article qui attire des curieux partout en France. Une page sur une prestation secondaire qui reçoit l’essentiel des visites. Des recherches d’emploi ou de stage. Des particuliers alors que l’entreprise travaille surtout pour des professionnels.
Ce qu’il faut croiser
Les requêtes, les pages d’entrée, la zone des visiteurs quand elle est disponible, et les services réellement recherchés. C’est ce croisement qui dit si le trafic sert l’activité.
Beaucoup de trafic,
peu de clients.
Des informations, pas une conclusion
Les chiffres ci-dessous sont inventés pour l’exemple. +40 % de trafic, 15 000 impressions, 80 requêtes positionnées, 3 000 visiteurs : ce sont des informations utiles. Elles ne disent pas si le site apporte des clients.
Les vraies questions
Qui sont ces visiteurs ? Qu’ont-ils recherché ? Sur quelles pages arrivent-ils ? Sont-ils dans la zone où l’entreprise intervient ? Cherchent-ils une prestation qu’elle propose réellement ? Combien deviennent des contacts utiles ?
Les métriques ne sont pas inutiles
Elles servent à comprendre ce qui se passe. Elles deviennent trompeuses quand on les présente seules comme preuve de réussite commerciale.
Ce qui compte
Deux demandes pertinentes sur 3 000 visiteurs, cela indique qu’il faut regarder plus loin, pas que tout va bien.
| L’indicateur | La valeur |
|---|---|
| Évolution du trafic | +40 % |
| Impressions | 15 000 |
| Requêtes positionnées | 80 |
| Visiteurs | 3 000 |
| Demandes de devis pertinentes | 2 |
En cinq secondes,
comprend-on ce que vous faites ?
Le test des cinq secondes
Un visiteur arrive sur la page d’accueil ou sur une page de service. Sans faire défiler, il doit comprendre le métier, les prestations principales, la clientèle visée, la zone et comment joindre l’entreprise.
Ce qu’on doit trouver
— Le métier
— Les prestations
— La clientèle
— La zone d’intervention
— Le problème traité
— Ce qui distingue l’entreprise, quand c’est réel
— Le moyen de contact
Les slogans qui remplacent l’information
« Des solutions sur mesure adaptées à vos besoins » ne dit rien. « Électricien à Bonneval, rénovation et mise aux normes pour les particuliers, intervention dans un rayon de 30 km » dit tout. Le premier est un slogan, le second une information.
Une page par service
Quand toutes les prestations tiennent dans une seule page, aucune n’est vraiment expliquée, et aucune n’a de chance d’apparaître sur une recherche précise.
Votre site parle-t-il encore
de l’entreprise d’aujourd’hui ?
Une entreprise évolue
Des services ajoutés ou abandonnés, une nouvelle zone, une clientèle différente, des tarifs revus, une spécialisation. Le site, lui, reste souvent tel qu’il a été mis en ligne.
Correct techniquement, dépassé commercialement
Un site peut fonctionner parfaitement et présenter une entreprise qui n’existe plus tout à fait. Il attire alors des demandes pour ce que l’entreprise ne veut plus faire, et passe sous silence ce qu’elle veut développer.
La question à se poser
Si un nouveau client ne connaissait l’entreprise que par son site, aurait-il une image juste de ce qu’elle propose aujourd’hui ?
Le visiteur
est-il rassuré ?
Comprendre ne suffit pas
Un visiteur peut comprendre l’offre et hésiter quand même. Avant d’appeler une entreprise qu’il ne connaît pas, il cherche des raisons de lui faire confiance.
Ce qui rassure, selon l’activité
Des réalisations réelles, des photos de vrais chantiers ou de vrais locaux, l’identité de l’entreprise et de ses interlocuteurs, des qualifications quand elles existent vraiment, des explications claires sur le déroulement, des conditions lisibles.
Pas de liste universelle
Ce qui rassure un client d’artisan n’est pas ce qui rassure le client d’un cabinet comptable. L’important est de se demander ce que ce visiteur précis a besoin de voir avant de décrocher son téléphone.
Le site
n’est pas regardé seul.
Un parcours en plusieurs étapes
Un prospect consulte souvent le site, puis cherche le nom de l’entreprise, lit les avis, regarde la fiche d’établissement Google. Ce qu’il trouve ailleurs peut confirmer le site, ou le contredire.
Pas de chiffre magique
Aucun nombre d’avis ne garantit une prise de contact ni un classement. Mais une fiche sans avis, avec des informations différentes de celles du site, ou un avis négatif resté sans réponse peuvent suffire à faire appeler un concurrent.
Pour aller plus loin
Ce que voit un prospect quand il vérifie une entreprise est traité dans la page e-réputation & avis clients.
Est-il facile
de vous contacter ?
Les points à vérifier
— Le numéro est-il cliquable sur téléphone ?
— Est-il visible sans chercher ?
— Le formulaire fonctionne-t-il ?
— L’adresse e-mail affichée est-elle la bonne ?
— Le bouton de contact dit-il clairement ce qui va se passer ?
— Y a-t-il des étapes inutiles ?
Sans forcer
Inutile d’ajouter des fenêtres qui s’ouvrent toutes les dix secondes ou un formulaire de vingt champs. Le visiteur doit trouver le contact quand il en a besoin, sans être harcelé quand il n’est pas prêt.
Tester les formulaires
pour de vrai.
Le message s’affiche, le mail n’arrive pas
Un formulaire peut afficher « Votre message a bien été envoyé » sans que rien n’arrive dans la boîte de l’entreprise. Mauvaise adresse de destination, message classé en indésirable, configuration d’envoi défaillante : la panne est silencieuse.
Le test à faire
Remplir soi-même le formulaire, depuis un ordinateur et depuis un téléphone. Vérifier que le message arrive, à la bonne adresse, hors des indésirables, avec toutes les informations saisies. À refaire après chaque modification du site ou de la messagerie.
Un formulaire en panne depuis des mois
C’est plus fréquent qu’on ne le croit. Et pendant ce temps, l’entreprise conclut que « le site ne rapporte rien ».
Savez-vous
d’où viennent vos appels ?
Un point souvent oublié
Beaucoup d’entreprises reçoivent des appels sans savoir s’ils viennent du site, de la fiche Google, d’une recommandation ou d’une ancienne carte de visite. Dire que le site n’apporte aucun appel suppose de pouvoir le mesurer.
Ce qui existe déjà
La fiche d’établissement Google compte les clics sur son bouton d’appel et sur le lien vers le site. Un formulaire peut être compté. Demander à chaque nouveau client comment il a connu l’entreprise reste une méthode simple et efficace.
Le suivi d’appels
Quand l’activité reçoit beaucoup d’appels, un numéro de suivi peut être attribué au site : il redirige vers le numéro habituel et compte les appels reçus, avec parfois quelques informations de contexte selon la solution utilisée. C’est une possibilité, pas une obligation.
Ses limites
Un numéro de suivi compte les appels passés depuis le site. Il ne dit pas tout du parcours : un prospect peut avoir lu le site hier et appeler aujourd’hui depuis la fiche Google.
Un client peut voir le site
et appeler plus tard.
Un parcours réel
Le prospect découvre l’entreprise sur Google. Il lit deux pages du site. Il revient le lendemain, consulte les avis, puis appelle depuis la fiche d’établissement. Ou il est recommandé par un ami, cherche le nom, lit le site, et appelle.
Qui a apporté le client ?
Le site, la fiche, l’ami ? Un peu tous. Aucun outil ne peut attribuer chaque client à un seul canal avec certitude. Il faut accepter une part d’incertitude, et croiser plusieurs sources plutôt que de se fier à une seule.
Le site attire-t-il les prestations
que vous voulez vraiment vendre ?
Visible sur le mauvais sujet
Une entreprise peut être très visible sur une activité secondaire ou peu rentable, et presque invisible sur sa priorité commerciale. Le site reçoit alors des demandes, mais pas les bonnes.
Exemple fictif
Une entreprise de rénovation reçoit beaucoup de demandes de petits dépannages grâce à un ancien article. Elle veut développer les rénovations complètes de salles de bains, mais aucune page ne les présente vraiment.
Relier visibilité et stratégie
Le référencement doit suivre les choix de l’entreprise. Quand ces choix sont flous, c’est d’abord la stratégie d’entreprise qu’il faut clarifier.
Le problème n’est peut-être pas
le site.
Le site n’est qu’un maillon
Une offre mal positionnée, des tarifs incohérents avec le marché, une zone trop restreinte, un marché peu demandeur, une concurrence très installée, une réputation visible défavorable, des délais trop longs, des appels qui ne sont pas décrochés, des demandes qui ne sont pas rappelées.
Sans données, pas de diagnostic
Aucune de ces causes ne se devine. Mais toutes montrent la même chose : refaire le site ne règlera pas un problème qui se trouve ailleurs.
Faut-il
refaire le site ?
Pas automatiquement
Une refonte peut être justifiée quand la structure, le contenu, la technique, l’ergonomie ou le positionnement sont réellement devenus inadaptés. Parfois, elle est la bonne réponse.
Souvent, le site peut rester
Il faut alors travailler la visibilité, le message, quelques pages, la mesure ou des points précis. Moins spectaculaire, souvent plus utile.
La phrase à retenir
Refaire un site sans avoir identifié pourquoi l’ancien ne produit pas le résultat attendu peut simplement reproduire le même problème avec un nouveau design.
| La décision | Ce qu’elle recouvre |
|---|---|
| À conserver | Ce qui fonctionne déjà : pages qui attirent les bons visiteurs, contenus utiles, éléments qui rassurent. |
| À corriger | Ce qui existe mais bloque : formulaire défaillant, numéro non cliquable, page d’accueil confuse, informations périmées. |
| À mesurer | Ce qu’on ne sait pas encore : provenance des appels, demandes reçues par le site, requêtes utiles. |
| À développer | Ce qui manque pour les prestations prioritaires : pages de service, réalisations, visibilité locale. |
| À arrêter | Ce qui coûte sans servir : contenus hors sujet, prestations abandonnées, dépenses sans effet mesurable. |
Aucun chiffre isolé
n’est une preuve de réussite.
Croiser, toujours
Un chiffre seul ne dit rien. C’est la combinaison des requêtes, des pages, des zones et des contacts qui permet de comprendre si le site sert l’activité.
Pour aller plus loin
L’article « Comment savoir si mon référencement fonctionne réellement ? » détaille ce point.
| Le chiffre | Ce qu’il permet de comprendre |
|---|---|
| Les requêtes utiles | Le site apparaît-il sur ce que cherchent les clients visés ? |
| Les pages d’entrée | Les visiteurs arrivent-ils sur des pages qui présentent l’offre ? |
| Les zones | Les visiteurs sont-ils là où l’entreprise intervient ? |
| La visibilité des services prioritaires | Les prestations à développer sont-elles trouvées ? |
| Les appels, formulaires et devis | Le site déclenche-t-il des contacts ? |
| Le taux de transformation | Combien de visiteurs deviennent des contacts, quand c’est correctement mesuré. |
| La provenance | D’où viennent les contacts, quand l’information est disponible. |
Quand le diagnostic
ne se fait pas seul.
Si personne ne sait ce qui bloque
Quand le site existe, que des prestataires y ont travaillé, et que le dirigeant ne sait plus ce qui fonctionne, ce qui bloque et ce qui mérite d’être modifié, l’audit et diagnostic d’entreprise sert à distinguer les symptômes des causes.
Si les demandes ne sont pas les bonnes
Quand le site attire des demandes mais pas celles que l’entreprise veut, ou quand elle ne sait plus quelles prestations mettre en avant, le sujet relève d’abord de la stratégie d’entreprise.
Site internet et clients :
les questions les plus posées.
Pourquoi mon site n’attire aucun client ?
Les causes possibles sont nombreuses : le site n’apparaît pas sur les recherches utiles, il attire des visiteurs qui ne correspondent pas à l’activité, l’offre n’est pas comprise, le visiteur n’est pas rassuré, le contact est difficile, ou les demandes existent mais ne sont pas mesurées. Il faut d’abord trouver où le parcours se casse avant de décider quoi faire.
Combien de visiteurs faut-il pour obtenir des clients ?
Il n’existe pas de chiffre universel. Cent visiteurs bien ciblés, dans la bonne zone, sur une page de service claire, peuvent produire plus de demandes que plusieurs milliers de visiteurs venus lire un article sans projet. La qualité du trafic compte plus que son volume.
Pourquoi ai-je du trafic mais aucune demande ?
Souvent parce que les visiteurs ne sont pas les bons : mauvaise zone, contenus informatifs éloignés de l’offre, prestation non proposée. Parfois parce que l’offre n’est pas claire, que le visiteur n’est pas rassuré, ou que le formulaire ne fonctionne pas. Il faut croiser les requêtes, les pages d’entrée et les contacts reçus.
Comment savoir si mes appels viennent de mon site ?
En combinant plusieurs moyens : demander à chaque nouveau client comment il a connu l’entreprise, consulter les appels comptés par la fiche Google, et, si l’activité reçoit beaucoup d’appels, utiliser un numéro de suivi dédié au site. Aucune méthode n’attribue chaque appel avec certitude, car un prospect consulte souvent plusieurs sources.
Faut-il refaire mon site s’il ne génère pas de contacts ?
Pas automatiquement. Une refonte se justifie quand la structure, le contenu, la technique ou le positionnement sont réellement inadaptés. Sinon, travailler la visibilité, le message, quelques pages ou la mesure peut suffire. Refaire un site sans connaître la cause peut reproduire le même problème.
Comment savoir si mon référencement fonctionne ?
En regardant au-delà des positions et du trafic : sur quelles recherches le site apparaît, si ces recherches correspondent aux services proposés et à la zone d’intervention, sur quelles pages arrivent les visiteurs, et combien de contacts utiles en résultent.
Pourquoi suis-je premier sur Google mais sans appel ?
Être premier n’a de valeur que si la recherche correspond à des clients potentiels. Le site peut être premier sur son nom, sur une recherche rare ou sur un sujet éloigné de l’offre. Il peut aussi être premier sur la bonne recherche, avec une page qui n’incite pas à appeler.
Un beau site suffit-il pour trouver des clients ?
Non. Le design compte pour la confiance, mais un beau site doit aussi être trouvé sur les bonnes recherches, expliquer clairement l’offre, rassurer et rendre le contact facile. Un site très soigné peut rester invisible.
Combien de temps faut-il pour qu’un site rapporte des contacts ?
Il n’y a pas de délai universel. Cela dépend du marché, de l’état du site au départ, de la concurrence locale, de la visibilité déjà acquise et du temps de réflexion des clients avant de décider.
Un symptôme,
pas un diagnostic.
L’idée à retenir
« Mon site ne rapporte aucun client » ne suffit pas pour décider quoi faire. Il faut savoir où la chaîne se casse avant de refaire, acheter ou ajouter quoi que ce soit.
Dans l’ordre
Trouvé ? Par les bonnes personnes ? Compris ? Rassurant ? Facile à contacter ? Mesuré ? Aligné sur ce que l’entreprise veut vendre ? Chaque réponse oriente vers un travail différent.
Comprendre ce qui bloque.
Avant de refaire, d’acheter ou d’ajouter quoi que ce soit, un premier échange permet de situer où le parcours se casse : visibilité, message, confiance, contact ou mesure.