J’ai créé mon entreprise :
comment la faire connaître ?
Une entreprise peut être prête à travailler avant d’être réellement connue de ceux qui pourraient devenir ses clients.
Pas partout. Aux bons endroits.
Des particuliers, des professionnels, des syndics, des commerçants, des familles : la réponse change tout le reste.
La prestation que vous voulez développer en premier, pas tout le catalogue.
Votre ville, votre département, toute la France, en ligne.
Le problème que vous résolvez, et pourquoi on vous appellerait vous.
Faire connaître une entreprise
qui vient d’être créée.
En une réponse
Pour faire connaître une entreprise qui vient d’être créée, il ne faut pas être partout. Il faut d’abord savoir qui doit la connaître, pour quelle offre, dans quelle zone et avec quel message. Ensuite, construire quatre choses dans l’ordre : être compris, être trouvé, être rassurant, être contacté.
Par où commencer
La plupart des jeunes entreprises gagnent à commencer par une présentation claire de leur offre, une fiche Google bien renseignée si elles travaillent localement, leur réseau existant et leurs premiers avis authentiques, avant d’envisager la publicité ou la multiplication des réseaux sociaux.
Les premiers mois
ressemblent souvent à ça.
« Mon entreprise est créée. Maintenant, je fais quoi pour trouver des clients ? »
« J’ai ouvert mes réseaux sociaux, mais personne ne me connaît. »
« J’ai un site, mais presque personne ne le visite. »
« Je ne sais pas quoi publier. »
« Google, les réseaux, des flyers, de la publicité : je ne sais pas où mettre mon argent. »
« Je n’ai pas un gros budget. »
« J’ai l’impression qu’il faut être partout. »
« Je suis bon dans mon métier. Parler de mon entreprise, c’est autre chose. »
« Mes proches savent ce que je fais. Les personnes qui pourraient devenir mes clients, non. »
Créer une entreprise
ne crée pas automatiquement des clients.
Deux existences différentes
En bref : Une entreprise peut exister officiellement depuis des semaines sans exister encore aux yeux de ses futurs clients. L’existence administrative et l’existence commerciale sont deux choses différentes.
Exister pour un client
Le jour de l’immatriculation, l’entreprise existe pour l’administration. Pour un client potentiel, elle n’existe qu’à partir du moment où il en a entendu parler, l’a trouvée, a compris ce qu’elle propose et a eu une raison de la contacter.
Un décalage normal
Ce décalage est normal. Il ne dit rien de la qualité du projet ni du savoir-faire du dirigeant. Il signifie simplement qu’un nouveau chantier commence : construire les premiers points de contact entre l’entreprise et les personnes qui ont besoin d’elle.
| Existence administrative | Existence commerciale |
|---|---|
| Un numéro SIRET, un statut, un compte bancaire, une assurance. Elle s’obtient en quelques formalités. | Des personnes qui savent que l’entreprise existe, comprennent ce qu’elle fait et peuvent la joindre. Elle se construit dans le temps. |
Avant de communiquer,
savoir ce que l’on veut faire connaître.
Le mauvais réflexe
En bref : Le premier réflexe est souvent de vouloir être partout : Facebook, Instagram, LinkedIn, un site, des flyers, de la publicité, des vidéos. Le problème n’est pas le manque de canaux. C’est de savoir lesquels correspondent à son activité, à ses clients, à sa zone et à ses moyens.
Quatre questions suffisent
Avant d’ouvrir un compte ou de signer un devis, quatre questions suffisent. Pas besoin d’inventer un client type avec un prénom et des loisirs : il s’agit simplement de réponses concrètes.
Si les réponses restent floues
Si ces réponses restent floues, ajouter des outils de communication ne réglera rien. C’est le moment de travailler la stratégie d’entreprise avant les supports.
Être compris :
la base que l’on oublie.
L’essentiel
En bref : Un prospect doit comprendre en quelques secondes qui vous êtes, ce que vous proposez, pour qui, où vous intervenez et comment vous joindre. Sans cela, toute visibilité supplémentaire est en partie perdue.
Ce qui n’explique rien
Un beau logo ne suffit pas. Une jolie publication non plus. Une phrase comme « des solutions adaptées à vos besoins » n’explique rien : elle pourrait figurer sur le site de n’importe quelle entreprise, dans n’importe quel métier.
Une information, pas un slogan
À l’inverse, « Électricien à Châteaudun, rénovation et mise aux normes pour les particuliers, intervention sous 48 heures dans un rayon de 30 km » dit tout ce qu’il faut savoir en une ligne. Ce n’est pas un slogan. C’est une information.
Ce qu’on doit comprendre immédiatement
— Qui vous êtes
— Ce que vous faites
— Pour qui
— Où
— Pourquoi vous
— Comment vous contacter
Être trouvé :
par les bons chemins.
Google et la recherche locale
Pour les métiers où les clients cherchent un professionnel à proximité.
Un site internet
Pour présenter l’offre en détail et rassurer avant le contact.
Le bouche-à-oreille
Souvent la première source de clients au démarrage.
Le réseau professionnel
Anciens collègues, fournisseurs, clubs d’entreprises, chambres consulaires.
Les réseaux sociaux
Ceux que fréquente réellement votre clientèle, pas tous.
Les plateformes de votre secteur
Annuaires ou places de marché spécialisés, quand ils existent et sont sérieux.
La présence physique
Vitrine, véhicule, chantier, marché, salon, événement local.
Les partenariats
Des professionnels complémentaires qui croisent vos futurs clients.
Aucun canal obligatoire
Aucun de ces canaux n’est obligatoire pour toutes les entreprises. Le bon choix dépend du métier, de la clientèle et de la zone.
Faut-il un site
dès le lancement ?
Pas toujours en premier
En bref : Pas toujours en premier. Pour certaines activités, le site devient vite le point central de la crédibilité et de la visibilité. Pour d’autres, une présence locale bien structurée peut suffire au tout début. Cela dépend du métier, de la concurrence, de la zone, du temps de réflexion des clients et des objectifs.
Selon le métier
Un cabinet de conseil, une activité de formation ou un artisan qui vise des chantiers importants ont souvent besoin rapidement d’un site : leurs clients comparent, lisent, prennent leur temps avant de décider. Un dépanneur, un commerce de proximité ou un service rendu dans l’urgence peuvent commencer par une fiche Google complète, un numéro facile à trouver et leurs premiers avis.
Un site doit travailler
Un site n’attire pas de visiteurs par sa seule existence. S’il est créé, il doit être clair, présenter les services un par un et rendre le contact évident. S’il existe déjà et ne produit rien, l’article « Mon site internet ne m’apporte aucun client : que vérifier ? » détaille les points à contrôler.
Google et la visibilité locale :
souvent le premier chantier.
La fiche d’établissement
En bref : Pour une entreprise qui travaille localement, la fiche d’établissement Google (Google Business Profile) est souvent l’un des premiers points de visibilité à créer. Elle est gratuite et alimente les résultats locaux et Google Maps.
Une fiche utile
Une fiche utile est complète et exacte : le nom réel de l’entreprise, l’adresse ou la zone réellement desservie, le téléphone, les horaires si c’est pertinent, la liste des services, des photos réelles, le lien vers le site s’il existe.
Zone d’intervention, pas fausse adresse
Une entreprise qui intervient au domicile de ses clients peut indiquer sa zone d’intervention sans afficher son adresse personnelle. Elle ne doit jamais inventer d’adresse dans une ville où elle n’est pas installée.
Dans le temps
La visibilité sur Google se construit ensuite dans le temps. Le détail du fonctionnement est expliqué dans la page SEO, GEO & visibilité. Et si un concurrent apparaît systématiquement avant vous, l’article « Pourquoi mes concurrents apparaissent-ils avant moi sur Google ? » aide à comprendre pourquoi.
Une fiche Google utile
— Nom réel de l’entreprise
— Adresse ou zone réellement desservie
— Téléphone qui répond
— Horaires, si pertinent
— Services détaillés
— Photos réelles
— Lien vers le site, s’il existe
— Premiers avis authentiques
Ne pas publier
juste pour publier.
Pas partout
En bref : Une entreprise n’a pas besoin d’être sur tous les réseaux sociaux. Elle a besoin d’être présente là où se trouvent ses clients, avec des publications qui leur sont utiles.
Selon la clientèle
Une décoratrice d’intérieur trouvera naturellement sa place sur Instagram ou Pinterest. Un consultant pour entreprises, plutôt sur LinkedIn. Un plombier peut très bien démarrer sans aucun réseau social, si ses clients le trouvent sur Google et par recommandation.
Ce qui fonctionne
Ce qui fonctionne le mieux est rarement spectaculaire : montrer son travail, expliquer une prestation, répondre à une question fréquente, présenter une réalisation réelle, annoncer une information pratique. Une publication par semaine utile vaut mieux que trois publications par jour sans rien à dire.
Le bouche-à-oreille
doit pouvoir continuer en ligne.
La vérification
En bref : Une recommandation conduit souvent le prospect à chercher le nom de l’entreprise sur Google. Ce qu’il trouve doit confirmer ce qu’on lui a dit, pas le contredire.
La recommandation vérifiée
Au démarrage, la recommandation est souvent la principale source de clients. Mais la personne recommandée vérifie presque toujours : elle tape le nom, regarde la fiche, les avis, le site. Si elle ne trouve rien, ou des informations contradictoires, la recommandation perd une partie de sa force.
Les premiers avis
Les premiers avis clients jouent ici un rôle important. Il ne s’agit pas d’en obtenir beaucoup très vite, encore moins d’en fabriquer. Pas de faux avis, pas d’avis demandés à des proches qui n’ont jamais été clients. Lorsqu’une vraie prestation est terminée, une demande simple et sincère suffit. Les avis s’accumulent ensuite progressivement et documentent l’expérience réelle des clients.
Pour aller plus loin
Le sujet est développé dans la page e-réputation & avis clients et dans l’article « Comment améliorer la réputation de son entreprise sur Google ? ».
| À éviter | À faire |
|---|---|
| Faux avis, avis de proches qui n’ont jamais été clients, avis achetés ou échangés entre professionnels. | Demander un avis à chaque client réel, simplement, à la fin de la prestation. |
Par quoi commencer
avec un petit budget ?
L’ordre compte
En bref : Il ne faut pas acheter six outils et trois prestations au démarrage. L’ordre compte davantage que le montant : d’abord ce qui rend compréhensible, puis ce qui rend trouvable, ce qui rassure, ce qui facilite le contact, et seulement ensuite ce qui amplifie.
| La priorité | Concrètement |
|---|---|
| Ce qui permet d’être compris | Une présentation claire de l’offre, en une phrase et sur une page. |
| Ce qui permet d’être trouvé | La fiche Google si l’activité est locale, le réseau existant, un canal adapté au métier. |
| Ce qui rassure | Des avis réels, des réalisations, des informations cohérentes partout. |
| Ce qui facilite le contact | Un numéro visible, un formulaire simple, une réponse rapide. |
| Ensuite seulement, ce qui amplifie | Publicité, nouveaux réseaux, contenus réguliers, site plus complet. |
Ce qui peut souvent attendre
— La publicité payante, tant que l’offre n’est pas claire
— L’ouverture de cinq réseaux sociaux en même temps
— Les automatisations et outils complexes
— La production massive de contenus
— Une refonte de site prématurée
— Les abonnements que personne n’utilise
Selon le modèle
Ce qui peut attendre dépend du modèle de l’entreprise. Une boutique en ligne aura besoin de publicité plus tôt qu’un artisan local. Un cabinet de conseil aura besoin de contenus plus tôt qu’un dépanneur. La liste ci-contre n’est pas universelle : elle rassemble ce qui, le plus souvent, est engagé trop tôt.
Faire le tri
Pour faire le tri dans les dépenses, l’article « Comment savoir si je dépense trop pour ma communication digitale ? » propose des repères, et « Quels outils numériques sont vraiment utiles à une TPE/PME ? » aide à éviter les abonnements superflus.
Comment trouver
ses premiers clients ?
Pas de recette unique
En bref : Il n’existe pas de recette unique. Les premiers clients viennent généralement d’une combinaison : le réseau existant, les recommandations, une présence visible là où les clients cherchent, une prospection adaptée au métier, des partenariats et, selon les activités, des contenus utiles.
L’entourage professionnel
Prévenir son entourage professionnel, au-delà des proches, est souvent le geste le plus rentable des premières semaines : anciens collègues, anciens employeurs, fournisseurs, professionnels voisins. Pas pour leur vendre quelque chose, mais pour qu’ils sachent précisément ce que vous faites et pour qui, et puissent en parler.
Les partenariats
Les partenariats fonctionnent bien entre métiers complémentaires : un plombier et un carreleur, une diététicienne et un coach sportif, un photographe et une fleuriste. Ils reposent sur la confiance mutuelle, pas sur des échanges de cartes de visite.
La prospection respectueuse
La prospection directe peut avoir sa place selon le métier, à condition de rester respectueuse : contacter une entreprise à qui l’on peut vraiment être utile, pas envoyer le même message à des centaines de personnes.
Parler de sa nouvelle activité,
sans prétendre ce qu’on n’a pas.
Ce qui est vrai suffit
Après une reconversion, il peut être difficile de présenter son activité face à des professionnels installés depuis quinze ou vingt ans. Inutile de prétendre avoir une expérience que l’on n’a pas. Ce qui est vrai aujourd’hui suffit : la formation suivie, les compétences acquises, l’expérience transférable du métier précédent, les premiers résultats, une façon honnête de raconter son parcours.
Pour aller plus loin
L’article « Reconversion professionnelle : comment se sentir légitime quand on crée son entreprise ? » approfondit ce sujet. Le coaching professionnel du dirigeant permet aussi de travailler la manière de présenter son activité.
Mesurer autre chose
que les abonnés.
D’où viennent les contacts
En bref : Au démarrage, les likes, les vues et le nombre d’abonnés disent peu de choses. Ce qui compte, c’est de savoir d’où viennent les contacts et ce qui les a déclenchés.
Une habitude simple
Une habitude simple aide énormément : demander à chaque nouveau client comment il a connu l’entreprise, et le noter. Au bout de quelques mois, ce carnet en dit plus qu’un tableau de statistiques. Quand le site et le référencement prennent de l’importance, l’article « Comment savoir si mon référencement fonctionne réellement ? » prend le relais.
Ce qu’il faut suivre
— Les appels
— Les formulaires
— Les demandes de devis
— Les recommandations reçues
— Les recherches qui amènent sur le site
— Les pages consultées
— L’origine des contacts, quand elle est mesurable
Combien de temps faut-il ?
Aucun délai n’est universel.
Être compris
aussi par les IA.
Des informations claires et vérifiables
De plus en plus de personnes posent leurs questions à ChatGPT, Gemini ou Perplexity, y compris pour trouver un professionnel. Une jeune entreprise n’a pas besoin de techniques particulières pour cela : des informations claires, cohérentes et vérifiables sur son activité, sa zone et ses coordonnées sont la meilleure base. Le sujet est traité en détail dans l’article « Comment être cité ou recommandé par ChatGPT et les IA ? », et l’usage de l’IA au quotidien dans « IA en entreprise : par quoi commencer quand on est une TPE/PME ? ».
Faire connaître son entreprise :
les questions les plus posées.
Comment faire connaître une entreprise qui vient d’être créée ?
En commençant par clarifier qui doit la connaître, pour quelle offre, dans quelle zone et avec quel message. Ensuite, construire dans l’ordre quatre éléments : une présentation claire de l’activité, une présence là où les clients cherchent (souvent Google et la recherche locale pour une entreprise de proximité), des éléments qui rassurent comme les premiers avis authentiques, et un moyen de contact simple. Il n’est pas nécessaire d’être présent partout.
Par quoi commencer pour trouver ses premiers clients ?
Par son réseau existant et une présentation claire de son offre. Prévenir précisément son entourage professionnel, créer une fiche Google complète si l’activité est locale, demander un avis à chaque client réel, nouer quelques partenariats avec des métiers complémentaires. La publicité et la multiplication des réseaux sociaux viennent généralement plus tard.
Faut-il créer un site dès le lancement ?
Pas forcément en premier. Pour les activités où les clients comparent et réfléchissent longtemps, le site devient vite indispensable. Pour un service de proximité ou d’urgence, une fiche Google bien renseignée peut suffire au tout début. Si un site est créé, il doit présenter clairement les services et rendre le contact évident.
Faut-il être sur tous les réseaux sociaux ?
Non. Il vaut mieux être présent sur un ou deux réseaux réellement fréquentés par ses clients, avec des publications utiles, que sur cinq réseaux alimentés mécaniquement. Certaines entreprises fonctionnent très bien sans réseau social, quand leurs clients les trouvent par Google ou par recommandation.
Comment faire connaître son entreprise localement ?
Avec une fiche d’établissement Google complète et exacte, des informations identiques partout, une zone d’intervention clairement indiquée, des avis de vrais clients, une présence physique quand elle a du sens (vitrine, véhicule, marchés, événements) et des partenariats avec des professionnels du même secteur géographique.
Quel budget prévoir pour communiquer au démarrage ?
Il n’existe pas de montant standard. Une partie des premières actions ne coûte presque rien : fiche Google, réseau, demandes d’avis, partenariats. Le budget dépend ensuite du métier, de la concurrence et de la zone. Mieux vaut dépenser peu, dans le bon ordre, que beaucoup dans des outils qu’on n’a pas le temps d’utiliser.
Comment obtenir ses premiers avis clients ?
En les demandant à chaque client réel, simplement, à la fin d’une prestation, avec un lien direct. Sans rien donner en échange et sans solliciter de personnes qui n’ont jamais été clientes. Les avis s’accumulent progressivement, au rythme de l’activité.
Combien de temps faut-il pour commencer à être visible ?
Il n’y a pas de délai universel. Une fiche Google peut apparaître rapidement dans les recherches sur le nom de l’entreprise, alors que la visibilité sur des recherches plus disputées se construit sur plusieurs mois. Tout dépend du métier, de la concurrence locale, de la régularité des actions et du point de départ.
Pas plus de communication.
De la visibilité dans le bon ordre.
Être compris
Qui, quoi, pour qui, où.
Être trouvé
Là où les clients cherchent.
Être rassurant
Avis réels, réalisations.
Être contacté
Appel ou devis sans effort.
La règle
Il ne s’agit pas de faire le plus de communication possible, mais de construire les premiers points de visibilité dans le bon ordre. Vous n’avez pas besoin d’être partout pour faire connaître une entreprise. Vous devez d’abord être présent aux bons endroits, devant les bonnes personnes, avec une offre qu’elles comprennent.
Publié par
WY-Créations®.
L’éditeur
Article publié par WY-Créations®, cabinet de conseil en stratégie et visibilité des entreprises, fondé en 2018 et implanté en Eure-et-Loir. WY-Créations aide les artisans, commerçants, indépendants, professions libérales, TPE et PME à clarifier leurs priorités et à développer leur visibilité sur Google et dans les nouveaux usages de recherche. Voir la page Stratégie & visibilité des entreprises.
Par où commencer, pour vous ?
Un premier échange permet de situer votre activité, vos clients, votre zone et vos moyens, puis de décider des deux ou trois actions qui comptent vraiment maintenant.